Quand j`ai mal dans mon corps, je suis obsédée par la souffrance phisique. Je veux l`enlever le plus tôt possible. Cela est normal, le corps est une machine parfaite qui nous envoie des signaux afin que toute notre attention se dirige sur ce point. Généralement nous accomplissions cette partie en faisant ce qu`il faut pour nous soigner. Mais il y a plus. Nous pouvons aussi regarder autrement: par exemple tout ce que je peux accomplir avec cette partie ou organe de mon corps quand il va bien. Sentir l`amour que j`ai pour cet endroit de mon corps qui me donne inconditionnellement, malgré les mauvais traitements que je lui fais subir depuis ma naissance.
Quand mange-t-on dans le respect de chacun de nos organes? Quand calcule-t-on chaque mouvement pour protéger notre corps de blessures? On pense bien plus souvent au corps en fonction de paraître que de bien-être.
La souffrance est une cri du corps que nous appelle à regarder ce que le corps est pour nous. Il est un prolongement de nous. S`aimer, c`est d`abord aimer ce corps, non parce qu`il paraît bien, mais parce qu`il est si parfaitement notre prolongement, il est ce que nous sommes.
Allons voir plus loin, dans nos émotions sans cesse déniées... Portons-nous de l`attention, nous le méritons. Nous sommes tout ce qui compte vraiment. Si j`ai de l`attention pour moi, j`ai de l`attention pour ce qui m`entoure. Peut-être la souffrance nous permettra de réaliser à quel point il est merveilleux de vivre.
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